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  Diriaou 28 a viz Eost

Notre tenue :

Notre gilet

Notre bagad porte le gilet du Faouët tel qu'il était à l'époque où F.H. Lalaisse fit son carnet d'études.
Ci-dessous, quelques explications…

Le Faouët, ainsi que Gourin, faisait partie sous l’Ancien Régime de l’évêché de Cornouaille. Cette région fut incorporée au département du Morbihan lors de la création de celui-ci, sous la Révolution.
À gauche, notre gilet "jiletenn", d'après les croquis de F. H. Lalaisse.

Croquis de F.H. Lalaisse

Les hommes de cette région ont dû, anciennement, porter les bragoù-bras comme le montrent les estampes du recueil de Charpentier en 1830 ; mais à l’époque de Lalaisse, la culotte de toile blanche ou de drap brun se porte étroite aux genoux : ce sont les bragoù-berr. (Lalaisse a remarqué qu’à Guéméné le costume masculin est identique à celui du Faouët, sauf les bragoù qui sont plus larges).
Image ci-contre, extraite du "Carnet d'études de F. H. Lalaisse".

Notre ceinture, la gouriz Notre gouriz (ceinturon)

La veste de drap brun ou blanc, garnie de velours noir était portée sur un gilet rouge vif ou blanc. Déjà la mode dite des « mille boutons » était née et les habits sont décorés de boutons tellement nombreux qu’ils se chevauchent les uns les autres. Les habitants de Guéméné-sur-Scorff en reçurent leur surnom. Mais le vêtement typique du pays Pourlet, fait d’une espèce de ratine épaisse, doublée de toile, commençait à être populaire avec son empiècemment dans le dos d’où partaient onze godets piqués qui lui donnaient un aspect singulier. Surnommés « moutons blancs » à cause de ce vêtement, les habitants du Faouët et de Guéméné étaient très originaux au milieu des autres Bretons. Ils portaient des guêtres et des ceinturons à boucles de métal ciselé comme les gens de Cornouaille.